SAV Sigma : ça marche !

Il paraît que je suis un tantinet râleur. Voire que j’ai tendance à récriminer en permanence.

Ce n’est donc que justice que, quand quelque chose fonctionne mieux que prévu, j’applaudisse avec enthousiasme.

Le week-end de la Ferté-Alais, je me suis aperçu que le diaphragme de mon fidèle Sigma 50-500 mm ne se fermait plus. Il n’était pas bloqué, mais son ressort de rappel ne fonctionnait pas : au lieu de se refermer spontanément dès qu’on le lâchait, il restait donc peu ou prou à pleine ouverture.

Le 6 juin, je contactai donc Sigma pour connaître la procédure du SAV. Le 7, j’envoyai mon objectif, qui leur a été livré le 9 — oui, vendredi donc. Lundi à 10h41, j’avais un devis, avec cette mention qui glace le sang (mais honnêtement je n’étais pas surpris, ce sont des délais courants dans la maintenance photo).

Je notai la réactivité du service (moins d’une demi-journée ouvrable entre livraison et devis), puis validai et payai en me faisant à l’idée que mon précieux ne serait pas là pour le meeting de Compiègne ce week-end, ni surtout pour le salon du Bourget la semaine suivante.

Le dimanche à la Ferté, j’ai sorti un 55-300 mm que Ricoh m’a prêté. Pas mauvais, mais c’est un objectif pour petit capteur : sur le K-1, ça donne un style particulier.

Mais voilà que le mardi après-midi, je reçois directement un mail de Chronopost : un colis est parti de ch’nord pour chez moi.

Ce midi, je reçois donc un gros carton (après avoir retrouvé le livreur, qui était entré par erreur dans l’immeuble mitoyen).

Mon Bigma chéri est là, tout propre, plus qu’il ne l’a jamais été, avec un diaphragme fonctionnant impeccablement.

Ceux qui l’ont vu récemment noteront également que la bague de zoom est neuve, et même la bague de fixation sur l’appareil a été changée — sans doute pour éviter qu’elle raye délicatement la peinture du K-1, défaut connu de cette génération d’objectifs Sigma lancés avant la naissance de cet appareil.

Un « merci » chaleureux, donc, au SAV Sigma, qui annonce trois semaines de délai mais, finalement, fait tout le nécessaire en moins de 24 heures !

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