Rallye Terre du Diois, étape 1

Comme l’an pas­sé, le ral­lye Terre du Diois, à la renais­sance duquel j’ai eu le plai­sir de par­ti­ci­per en 1996, se tient par chez mes parents. Comme ça s’intégrait assez bien à mes vacances, j’en ai pro­fi­té, en pas­sant avec mon K10D et un 50–135 mm f/2,8 prê­té par Pentax pour test. Oui, c’est les avan­tages du métier.

Pre­mier jour donc. Temps cani­cu­laire, ce qui augure tou­jours mal au Diois : plu­tôt cas­sant par nature, le ter­rain devient infer­nal lorsqu’il est sec.

Bilan, sans véri­table sur­prise mais qui laisse tou­jours un peu sur le cul : en 5 spé­ciales, seule­ment 51 voi­tures sur 95 res­tent !

Gillouin-Roissac

Gil­louin et Rois­sac, régio­naux de l’étape, sont à la sixième place ce soir, pre­miers des Saxo T4, pre­miers des 1600 cm³…

Guigou-Domenech

La tra­di­tion est res­pec­tée : si je fous les pieds sur un ral­lye où Manu Gui­gou est enga­gé, j’ai une pho­to potable de lui et/ou de sa voi­ture. Cette année, ce sera la voi­ture : je ne risque pas de le voir demain, puisqu’il a aban­don­né après l’ES3.

Giraud-Rebuffo

Eux, ce sont des gens super. D’abord, au pre­mier vrai frei­nage (un truc en des­cente don­nant sur une équerre gauche, avec pas­sage de la terre au bitume au milieu), ils sont res­tés tan­kés 20 secondes à che­val sur le bord de la route avant d’arriver à repar­tir.

Un kilo­mètre plus loin, en pleine mon­tée, un tête-à-queue les met dans le sens de la des­cente. Qu’à cela ne tienne, on va pas s’embêter à manœu­vrer : deux cents mètres à contre­sens pour aller faire demi-tour à l’épingle pré­cé­dente.

Bois­son-Pin­tard, qui arri­vaient dans la fou­lée, ont été arrê­tés de jus­tesse par les signes des spec­ta­teurs et le choc fron­tal n’a pas eu lieu. 20 % grâce aux spec­ta­teurs, 80 % par pur coup de bol. Giraud-Rebuf­fo, mer­ci pour ces trente secondes de pure ter­reur, la mise en dan­ger de l’équipage sui­vant et éven­tuel­le­ment, selon l’endroit où le choc eût pu se pro­duire, de spec­ta­teurs…

Ambiance

Y’avait des gens avec moi. Et même des qui pre­naient des pho­tos.

309

Vingt ans plus tard, la 309 a tou­jours autant ten­dance à embar­quer dans les épingles. Pas idéal pour le pilote, sym­pa pour le pho­to­graphe.

Voi­là, c’est tout pour aujourd’hui. J’ai pas de pho­to des meneurs des dif­fé­rentes caté­go­ries (à part Gil­louin-Rois­sac), j’ai raté Bouf­fier-Pan­se­ri qu’on ne rever­ra pas non plus (aban­don sur panne sèche)… Bref, la dèche.

J’hésite à y retour­ner, on ver­ra demain. Enfin, tout à l’heure.

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